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Dossier isolation

Votre maison est-elle bien isolée?

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Dans les maisons non ou mal isolées, la majorité des pertes thermiques s'effectue par le toit, les murs et les fenêtres. Le poste ventilation également est important, à hauteur de 20%. Il est donc indispensable de renforcer le manteau thermique de la maison et d'isoler, voire de sur-isoler, votre maison. C'est la première décision : plus vous limiterez les pertes thermiques, moins vous consommerez, et plus confortable sera votre maison.

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Habitat ancien : consommation supérieure à 300 kWh/an et par m²

Cette isolation thermique génère des économies d'énergie importantes et pour toute la durée de vie de votre maison ! Par rapport à une maison non isolée de 100 m², disons des années 70, si vous isolez par l'intérieur avec un système classique (plaques de plâtre + 10 cm de polystyrène ou d'une laine minérale), vous obtenez une résistance thermique qui génèrera une diminution de 70% de votre consommation d'énergie. Si vous isolez le toit ou les combles avec 30 cm d'une laine minérale en pose croisée, vous obtenez une résistance thermique équivalente à une économie de 50% de votre consommation d'énergie. En alliant ces deux isolations, par les murs et la toiture, vous économiserez plus de 80% d'énergie par rapport à votre consommation initiale lorsque votre maison n'était pas isolée.

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Comment obtenir une maison ne consommant pas plus de 80 kWh/m2/an

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isolation4-dossierdec09Une maison basse consommation est une maison qui après rénovation (remplacement des huisseries, isolation de la structure voire changement du chauffage et de la ventilation) ne consomme pas plus de 80 kWh/m²/an. Que faire pour obtenir une telle consommation? Il faut d'abord commencer par un état des lieux. Si vous venez d'acheter votre maison, le DPE (diagnostic de performance énergétique) remis lors de l'achat peut vous servir de support puisqu'il vous donne des conseils pour améliorer les performances énergétiques de votre maison. Si vous êtes déjà propriétaire de votre maison, il vous faudra identifier les postes qui occasionnent les déperditions (huisseries anciennes avec simple vitrage, déperdition par les coffrets de volets roulants, isolation absente ou insuffisante en toiture, sur les murs....).

Vient ensuite la question du chauffage : De quand date la chaudière ? Les consommations énergétiques ne sont-elles pas disproportionnées par rapport à la taille de la maison. ? Quel est le mode de production de l'eau chaude sanitaire ? Où sont les pertes thermiques ? Les solutions que vous retiendrez alors seront guidées par vos propres envies, mais aussi par des facteurs concrets. Vous ne ferez pas les mêmes choix suivant que vous habitiez Annecy, Brest ou Nice.

Réduire la consommation énergétique de sa maison, ce n'est pas suivre tous les conseils que vous entendrez et lirez. C'est surtout considérer votre projet dans sa globalité, faire un bilan et analyser les priorités :
- Dans quelle région se trouve mon habitation ?
- Dois-je privilégier l'isolation contre le froid ou le chaud ?
- Quelles sont les possibilités d'isolation ?
- Quels sont les choix et épaisseurs des isolants ?
- Faut-il remplacement les fenêtres, si oui, faut-il engager un professionnel pour la pose ?
- Ai-je besoin de mettre en place une ventilation maîtrisée ?
- Comment puis-je intégrer les énergies renouvelables et gratuites comme le solaire photovoltaïque ?
- Quels équipements de chauffage performants adopter (pompe à chaleur...) ?
- Que faut-il changer dans mes comportements d'achat : appareils ménagers de catégorie A, éteindre les veilles d'appareils électriques, utilisation de lampes basses consommation... ?
- Comment faire la chasse au gaspillage (récupération des eaux pluviales...) ?

 

Le label Effinergie

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isolation3-dossierdec09Effinergie® est la marque du label français Bâtiment Basse Consommation (BBC). Cette marque vise à identifier les bâtiments à très faibles besoins énergétiques. L'arrêté ministériel du 8 mai 2007 paru au Journal officiel du 15 mai 2007 définit les exigences réglementaires du niveau de performance énergétique BBC.
La consommation maximale d'énergie primaire pour les constructions résidentielles neuves doit être limitée à 50 kWhep/m² par an, soit environ 50% d'énergie en moins par rapport à des constructions conventionnelles. Effinergie® ne déconseille ni ne recommande aucun matériau ni système constructif, mais le but est bien de limiter les consommations.
Largement inspiré du label suisse Minergie, le label Effinergie® comptabilise les dépenses énergétiques liées au chauffage et à l'eau chaude sanitaire. La maison basse consommation à la française prend aussi en compte les dépenses d'éclairage, de climatisation et de ventilation.
Effinergie® a contribué à la création d'un label pour les bâtiments basse consommation neufs ou rénovés. Ce label vise les objectifs suivants : performance énergétique et ilmitation des nuisances environnementales dues au chauffage, à la climatisation et à la production d'eau chaude sanitaire.
Obtenir le label Effinergie® ouvre droit à des aides financières substantielles, tant dans le cadre d'acquisition, de construction que de rénovation.

 

Maîtriser la consommation d'énergie

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isolation2-dossierdec09La consommation d'énergie pour conserver une température ambiante confortable dans une maison tout au long de l'année dépend des questions suivantes. Combien de chaleur est perdue vers l'environnement ? Combien de chaleur est gagnée grâce au soleil ? Combien de chaleur est gagnée grâce à la production interne ? On comprendra ainsi que pour diminuer la consommation d'énergie pour le chauffage, il existe trois possibilités : fournir plus d'énergie interne, diminuer les pertes vers l'environnement extérieur et augmenter le captage des apports solaires extérieurs.
L'énergie interne est fournie par les habitants de la maison, par leurs occupations et leurs appareils (cuisine, cuisson, électroménager, éclairage, etc.) et bien sûr par un système de chauffage. L'objectif étant de réduire la consommation de ce dernier, il faut agir sur les deux autres possibilités : conserver la chaleur interne ou capter la chaleur externe (le soleil). On peut aussi augmenter le nombre d'habitants. En effet, la quantité de chaleur interne dépend largement de la quantité d'individus dans la surface : 15 personnes dans 15m² ne sont pas équivalents à 2 personnes dans 100 m² ! La tendance moderne étant à l'agrandissement des surfaces occupées pour chaque individu, cela rend d'autant plus importants les efforts à faire sur le bâtiment. Ainsi comme dans la démarche négawatt, le premier moyen d'aller vers le passif serait la sobriété : se contenter de moins de surface par personne.
Conserver la chaleur se fera par un travail sur la qualité de l'enveloppe que constitue la maison : l'isolation de ses murs et des fenêtres, l'étanchéité à l'air notamment, mais aussi la ventilation. En effet, si la maison est parfaitement étanche, il est nécessaire de renouveler l'air puisqu'il est consommé par ses habitants. Cette opération peut disperser énormément de calories si rien n'est fait pour les conserver. La conservation de la chaleur est grandement limitée par le volume de l'habitation : plus elle est grande, et moins il y a d'habitants, et plus grandes devront être ses performances. Il peut d'ailleurs arriver que les apports internes soient trop faibles pour qu'il soit possible de rendre la maison réellement passive, même avec une enveloppe ultraperformante.
Capter la chaleur, enfin, se fera par un travail sur le positionnement de la maison par rapport au soleil : position et tailles des fenêtres et de leurs protections solaires, choix des matériaux qui recevront le rayonnement, disposition des pièces. La maison doit être construite comme un capteur solaire pour générer une hausse de température interne grâce à l'effet de serre provoqué par les vitrages. Cette stratégie est limitée par la quantité de chaleur disponible à récupérer. Il n'est donc évidemment pas possible de faire une maison passive fondée sur ce moyen si la chaleur solaire disponible est plus faible que la chaleur nécessaire au total.
Ces deux démarches n'interviennent pas du tout sur les mêmes aspects du bâtiment. Elles peuvent théoriquement être complètement indépendantes, même si en pratique elles ont tout intérêt à être associées. Ainsi, capter la chaleur solaire ne sera pas très utile si rien n'est fait pour la conserver. De même, conserver la chaleur peut conduire à des surchauffes si aucune réflexion n'a été portée sur la manière dont la maison capte la chaleur externe.
Cela nécessite dans un premier temps de prendre en compte la situation géographique de la maison. Ainsi, les pays occidentaux les plus froids ont axé leurs recherches en priorité sur la conservation de la chaleur, car leur climat ne leur offre pas grand-chose à capter. En revanche, les pays occidentaux plus chauds ont donné la priorité au captage du soleil qui leur est plus abondant. Ces différences se produisent alors même que l'objectif initial reste le même : fournir un confort thermique en toute saison, sans utiliser de systèmes actifs.

 

La maison passive

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isolation1-dossierdec09On connaissait les ampoules basse consommation. Désormais, on parle aussi de "maisons basse consommation". De quoi s'agit-il ? De la même manière qu'une ampoule fluo-compacte apporte un confort identique à une ampoule classique en consommant 5 fois moins d'énergie, la maison basse consommation offre le même confort qu'un logement classique... en consommant beaucoup moins.
Qu'il s'agisse d'une construction neuve ou d'une rénovation, tout commence par l'enveloppe du bâtiment, qui doit permettre de limiter au maximum les besoins en énergie liés au chauffage ou à la climatisation et qui représentent 75 % de la consommation d'un logement.
La formule gagnante consiste donc en l'équation suivante : isolation thermique de l'enveloppe + étanchéité à l'air des parois de l'enveloppe + ventilation contrôlée de très haute performance.
Pour y parvenir et optimiser l'efficacité énergétique, il faut donc adopter une conception architecturale bioclimatique, des équipements de chauffage et d'éclairage eux-mêmes de très haute performance et les combiner avec des systèmes reposant sur des énergies renouvelables.
Dès lors, on peut concevoir une maison basse consommation, voire une maison passive. Ce concept caractérise une maison à très faible consommation énergétique, autonome pour ses besoins en énergie (chauffage, électricité...). Mieux encore, les maisons à énergie positive produisent plus.

 

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